Ovipare vivipare quelles différences ?

La vie sur terre est un éternel cycle de renaissance. Pour réussir à survivre, tous les êtres vivants de la planète ont développé des stratégies de reproduction adaptées à l’univers dans lequel ils évoluent. C’est le cas des ovipares et des vivipares. Les animaux qui appartiennent à ces deux catégories se différencient notamment grâce à leur mode de reproduction. Toutefois ce n’est pas la seule nuance qui existe entre ces deux espèces. Cet article est l’occasion de faire le point entre les différences qui existent entre les animaux ovipares et vivipares.

Les vivipares

L’adjectif « viviparous » est employé pour désigner les êtres vivants nés d’une mère. En allant plus en profondeur sur le réel sens du terme, il ressort que les animaux vivipares sont ceux qui ont été nourris dans le corps d’une femelle au cours d’un développement embryonnaire. L’ensemble des conditions nécessaires pour la croissance de l’embryon telles que la protection, la nutrition et l’oxygène sont fournies grâce à la mère.

Il est également important d’indiquer que les déchets produits par le processus de développement biologique de l’embryon sont gérés dans l’utérus de la mère. Le fœtus fécondé dans l’organisme de la femelle se transforme en embryon et finit par devenir un nouveau-né par viviparité. Autrement dit, chez les animaux vivipares, la fusion des gênes du mâle et de la femelle s’effectue dans l’organisme de cette dernière.

Par ailleurs, il est également intéressant de noter qu’il existe des plantes qui présentent une viviparité (la mangrove par exemple). Une jeune pousse complète de la plante se développe à l’intérieur de l’arbre après une fusion génétique réussie. Par conséquent, la graine germe à l’intérieur de l’arbre avant de se détacher progressivement.

Les ovipares

Les animaux qui naissent suite à une croissance dans un œuf sont désignés avec l’adjectif ovipare. La majorité des espèces animales appartiennent à cette catégorie. La plupart du temps, l’œuf est enveloppé d’une coquille dure afin de protéger l’embryon en développement. La coquille se durcit naturellement après que les gènes de la mère ont été introduits dans l’œuf.

La fusion des éléments génétiques se produit après un mariage réussi entre un mâle et une femelle adultes. De manière générale, la fécondation chez les ovipares est externe. La femelle pond des œufs contenant les spermatozoïdes du mâle afin que la fécondation se fasse. Il faut également noter que les œufs et les spermatozoïdes doivent être rejetés dans un espace aquatique. Si cet environnement fait défaut, ceux-ci n’auraient aucune chance de survie (les poissons et les amphibiens en sont un exemple parfait).

Par ailleurs, il convient également de spécifier que les ovipares fertilisés de façon interne ne pondent en général qu’un œuf. Par contre, les amphibiens et les poissons qui sont, quant à eux fertilisés de manière externe, pondent plusieurs œufs. Toutefois, dans les deux cas, le mâle se doit de faire sortir un grand nombre de spermatozoïdes.

L’oviparité est un processus de reproduction présent chez tous les invertébrés. Après pondaison, le développement embryonnaire s’effectue donc à l’intérieur de l’œuf.

Vivipare et Ovipare, quelles différences ?

Les points ci-après mettent en évidence les principales disparités entre les animaux ovipares et vivipares.

  • Les animaux qui pondent des œufs, que ceux-ci soient fécondés ou non fécondés, sont désignés comme des ovipares, tandis que les animaux qui donnent directement naissance à des petits sont appelés vivipares.
  • Le processus de fécondation interne est présent chez les deux espèces. Toutefois, la fécondation externe est également développée chez les ovipares.
  • Le développement de l’embryon chez les ovipares se produit à l’extérieur du ventre maternel, mais chez les vivipares, ce développement se produit à l’intérieur du ventre de la mère.
  • Chez les ovipares, les éléments nutritifs de l’embryon sont reçus du jaune d’œuf, alors que chez les vivipares, l’embryon reçoit ses éléments nutritifs de la mère.

Étant donné que les œufs des ovipares sont pondus dans un environnement ouvert sans réelle protection, leur chance de survie est assez faible. Par contre, chez les vivipares, les chances de survie sont plus élevées, car l’embryon se développe dans un environnement sûr, le ventre de la mère.

Par ailleurs, les poissons, les reptiles, les oiseaux, les insectes et les amphibiens en général sont des exemples d’animaux ovipares. A contrario, les mammifères à l’instar des chats, des chiens, des éléphants ou encore des humains sont des animaux vivipares.

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Les autres différences entre les deux espèces

La nuance entre ovipare et vivipare ne se limite pas uniquement à leur mode de reproduction. En effet, vous aurez sans doute compris que ces deux catégories regroupent des animaux d’espèces différentes. Les animaux ovipares et vivipares n’ont donc pas la même forme et ils n’évoluent pas dans le même milieu. Il peut toutefois arriver que vous rencontriez des ovipares dans les eaux, mais également sur la terre ferme.

De plus, certaines espèces peuvent vivre dans un état sauvage dans la nature tandis que d’autres peuvent être domestiqués. C’est le cas des félins comme le chat qui, à l’instar du chien, peut être un bon animal de compagnie, capable de s’adapter à un style de vie domestique.

En outre, il convient de noter que dans ces deux catégories d’espèces, certaines sont carnivores et d’autres herbivores, voire omnivores. Tout dépend du mode de fonctionnement de leur organisme. En vous basant sur ces différents paramètres, vous pouvez désormais distinguer vivipare et ovipare.