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La « Déclaration de Barcelone » fait la leçon aux hommes politiques de l’UPM et soutient Invest in Med

Tous pays UPM | 7 juin 2010 | src.leJmed.fr
Barcelone - Le IIIe Sommet des Leaders économiques méditerranéens s’est achevé vendredi 4 juin par une « Déclaration de Barcelone » solennelle et critique, témoignant de la grande impatience du monde économique face aux ratés institutionnels et politiques de l’UPM. Les « privés » veulent aussi être « des acteurs du processus et non de simples exécutants ».
Photo ci-dessus : Miquel Valls, Président de la CCI de Barcelone (au centre), Josep Gonzalez (PIMEC, PME catalanes, à gauche) et Joan Canals (Ministère catalan du Travail, à droite), durant la lecture de La Déclaration de Barcelone, le 4 juin, en clôture du IIIe Sommet des Leaders économiques de la Méditerranée. © © leJmed.fr - juin 2010


De même qu’il avait présidé la cérémonie d’ouverture du jeudi 3 juin, avec les mots rituels de bienvenue, le Président de la CCI de Barcelone, Miquel Valls, entouré de Josep Gonzalez (PIMEC, PME catalanes) et de Joan Canals (Ministère catalan du Travail), a présidé la cérémonie de clôture de ce Sommet économique, marqué par la lecture, tour à tour par les trois personnalités, de cette « Déclaration de Barcelone » appuyé par plusieurs organismes économiques (1) importants, œuvrant en Euro-Méditerranée.

Intitulée « Prendre l’initiative, construire l’Union pour la Méditerranée », la Déclaration déplore l’annulation du Sommet politique du 7 juin, reporté à novembre, précise que le Sommet économique a pour but « d’exhorter les leaders politiques à promouvoir l’intégration économique euro-méditerranéenne, en impliquant systématiquement le secteur privé dans le processus de construction (…) et de décision, afin de garantir que nos opinions [des organisations entrepreneuriales] seront totalement prises en compte ».


Une critique franche et rude des ratés de l’UPM

D’emblée, la Déclaration de Barcelone, dont nous reproduisons ci-dessous in extenso la version originale en castillan, critique durement les ratés politiques de la construction de l’Union pour la Méditerranée :

« Depuis son lancement en 2008, l’UPM ne s’est pas encore montrée à la hauteur des grandes attentes qu’elle a suscitées. Depuis deux ans, l’UPM continue à se préoccuper plus de son installation (par exemple de sa structure et de ses responsabilités) que de ses résultats. L’UPM lutte actuellement pour atteindre son objectif initial : établir un climat de confiance entre ses membres, par la création de projets concrets, sur le terrain.

(…) L’annulation du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, prévu pour les 7 et 8 juin 2010, est une déception, et un signal de plus que l’UPM n’est pas en train de concrétiser des avancées bénéfiques pour la zone euro-méditerranéenne. Les entreprises ont besoin que les gouvernements de l’UPM assument leur leadership en créant un climat propice aux investissements.

L’UPM doit être stimulée par un esprit renouvelé de coopération et de conciliation afin de débloquer le potentiel de développement par les échanges économiques. Les Sommets politiques devraient toujours s’organiser dans cet esprit… ».


Le privé devrait être un acteur et non un simple exécutant

Le secteur privé, estiment encore les signataires de la Déclaration, « devrait être un acteur du processus [d’édification de l’UPM] et non un simple exécutant », car il est, estiment les rédacteurs, « l’un des catalyseurs essentiels du développement économique, de la création d’emploi et du développement social » en EuroMed.

Appelant à une meilleure gouvernance de l’UPM (en évitant notamment les projets redondants), La Déclaration critique aussi ouvertement la confusion, qui perdure, entre les rôles respectifs de l’UPM et de la Commission européenne. De même, si le Secrétariat général doit disposer des moyens ad hoc afin d’accomplir sa mission, la Déclaration précise – signe des temps et de la défiance des entrepreneurs face aux bureaucraties – que « le financement des structures [du Secrétariat général] devra être toujours régi par le principe de la prudence budgétaire ».

Des réformes et un plan d’action pour améliorer la compétitivité en Méditerranée Dans son point 3, La Déclaration de Barcelone évoque les réformes qui lui paraissent nécessaires pour stimuler le développement des PME, la compétitivité, les échanges et l’investissement en Méditerranée. Parmi ces réformes, on citera : la lutte contre le protectionnisme, lever les barrières en faveur du libre-échange et des investissements, amplifier les acquis des Accords d’Agadir, accroître la sécurisation juridique des investissements, améliorer l’accès au financement pour les TPE-PME, établir un cadre pour la coopération universitaire entre les eux rives de la Méditerranée…

La Déclaration préconise également le déploiement de mesures incitatives pour favoriser le développent durable en Méditerranée : mesures spécifiques pour les femmes, les jeunes entrepreneurs et les diasporas ; soutien aux Investissement socialement responsables mobilisation du potentiel de partenariat public-privé ; promotion des énergies propres et renouvelables…


Bilatéral « obsolète » et réduction de la bureaucratie

Constant qu’il existe des accords bilatéraux de libre-échange entre l’UE et pratiquement tous les pays du sud méditerranéen, La Déclaration de Barcelone estime aussi que ces accords « sont obsolètes, car ils ne couvrent qu’un nombre limité de questions. Par exemple, la convergence du commerce des services est insuffisante », tandis que son potentiel ne cesse de s’élargir à différents secteurs : services financiers, télécoms, distribution, logistique et transport, énergie, environnement…


Un Appel aux gouvernements UPM-EuroMed

Rien d’étonnant de la part d’entrepreneurs, La Déclaration appelle les gouvernements euro-méditerranéens à agir pour la création d’un marché régional [de libre-échange] pour les services, pour l’installation d’un organisme d’arbitrage, pour la sécurisation des investissements et pour… « la réduction de la bureaucratie ».

Constatant aussi que plus de 90 % des entreprise de l’EuroMéditerranée sont des TPE-PME, et qu’elles en constituent le moteur de croissance et de création d’emplois, La Déclaration insiste sur le fait que « l’UPM devrait donner la priorité aux initiatives des PME », en se référant notamment au document « Initiatives pour le développement de l’entrepreneuriat en Méditerranée », et en considérant que ces priorités ne concernent pas seulement l’accès au financement, mais aussi la formation des entrepreneurs. Dans cette perspective, insiste la Déclaration, « les représentants des entreprises (…) bons connaisseurs u monde des PME et présents dans tous les pays (…) constituent « des partenaires essentiels ».


Satisfecit et demande de pérennisation pour Invest in Med

Parmi de nombreuses critiques, le satisfecit attribué par La Déclaration de Barcelone au programme Invest in Med – dont la phase actuelle de financement s’achève en 2011 – n’est certes pas passé inaperçu : « l’élan généré par le programme [Invest in Med] est important et ne devrait pas se perdre. C’est pourquoi nous demandons sa reconduction, afin que les réseaux créés se maintiennent et pour que les initiatives pussent se développer dans tous les pays associés au processus de l’UPM ».

En conclusion, la Déclaration exprime que « le secteur privé fait confiance aux gouvernements pour que d’ici à leur prochain Sommet de novembre 2010, ils avancent dans le processus d’établissement d’un marché régional réellement libre et dynamique ».


© Alfred Mignot pour leJmed.fr


(1) La Déclaration de Bacelone est soutenue par :
ANIMA – ANIMA Investment Network est une plateforme multi-pays de développement économique de la Méditerranée. Le réseau réunit plus de 70 agences gouvernementales et réseaux internationaux du pourtour méditerranéen.
ASCAME - L’Association des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Méditerranée.
BUSINESSEUROPE - (anciennement UNICE : Union des industries de la communauté européenne) est une organisation patronale regroupant actuellement 40 organisations issues de 34 pays.
BUSINESSMED - Union méditerranéenne des confédrztions d’entreprises.
EUROCHAMBRES - Association européenne des Chambres de commerce et d’industrie, reregroupant aujourd’hui 45 associations nationales.
GUCCIAC – Union des CCI et Chambres d’Agriculture des ays arabes.
UEAPME - Union Européenne de l’Artisanat et des Petites et Moyennes Entreprises.

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Ceci est un article « Presse Libre » : vous pouvez le reproduire librement, en tout ou partie, à la seule condition d’en indiquer l’auteur et la source :
© Alfred Mignot pour www.leJmed.fr

et de nous en informer en nous adressant un mot de courtoisie à :
contact.redaction@leJmed.fr
Si vous coupez l’article, merci d’en respecter l’esprit.

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TEXTE INTÉGRAL DE LA DÉCLARATION ORIGINALE EN CASTILLAN

« Déclaración de Barcelona »
4 de junio de 2010


Tomando la iniciativa,
construyendo la Unión por el Mediterráneo

Texto integral

« Los días 3 y 4 de junio de 2010, representantes de las organizaciones empresariales y del sector privado de la región euro-mediterránea, se han reunido en la Cumbre Mediterránea de Líderes Económicos, celebrada en Barcelona, con el fin de instar a los líderes politicos a seguir promoviendo la integración económica euro-mediterránea y a que impliquen sistemáticamente al sector privado en el proceso de construcción de la Unión por el Mediterráneo.

Tras su lanzamiento en el 2008, la UpM no ha estado todavía a la altura de las grandes expectativas creadas. Después de dos años, la UpM sigue concentrándose más en su implementación (por ejemplo, en sus estructuras y responsabilidades) que en sus resultados. La UpM está actualmente luchando para conseguir su objetivo inicial : generar un clima de confianza entre sus miembros mediante la creación de proyectos tangibles sobre el terreno.

Por añadidura, la cancelación de la Cumbre Política de Jefes de Estado y de Gobierno de la UpM, prevista para los días 7 y 8 de junio de 2010, es una decepción y una señal más de que la UpM no está consiguiendo resultados beneficiosos para la zona euro-mediterránea. Las empresas necesitan que los gobiernos de la UpM demuestren liderazgo, creando un clima beneficioso para la inversión.

La UpM tiene que impulsarse con un nuevo espíritu de cooperación y de conciliación para desbloquear el potencial desarrollo de los intercambios económicos. Las cumbres políticas deberían organizarse siempre con este espiritú y basarse en los principios del Proceso de Barcelona. La financiación adicional de la Secretaría de la UpM tiene que estar sujeta a la capacidad de desarrollar proyectos empresariales con todos los socios.

También esperamos que las organizaciones empresariales estén estrechamente asociadas a futuras decisiones que se tomen para garantizar que nuestras opiniones sean tenidas totalmente en cuenta. El sector empresarial euro-mediterráneo ha destacado una serie de puntos clave, propuestas y recomendaciones para la construcción de la UpM, para así hacer de ella una unión operativa, que pueda desarrollar proyectos concretos, de interés común para la región euro-mediterránea y promover el desarrollo sostenible, especialmente en los países del sur del Mediterráneo.

Para mejorar la situación actual y promover futuras acciones para el éxito de la UpM, el sector privado euro-mediterráneo pide :

1- Una implicación sistemática del sector privado en la construcción de la UpM

Es necesario que el sector privado participe más clara y activamente en el diseño de políticas para la construcción de la UpM. Debería ser un actor de este proceso y no, un simple ejecutor.

El sector privado es uno de los catalizadores esenciales del crecimiento económico, de la creación de empleo y del desarrollo social en la región euro-mediterránea. La UpM ha de escuchar las necesidades reales y las prioridades del sector privado y así conseguir mayor plenitud y solidez.

2- Re-enfatizar la importancia de una gobernanza eficiente de la UpM

La UpM necesita un soporte político y técnico eficiente para poder cumplir con los objetivos acordados.

Las iniciativas venideras deberían dirigirse a aquello que es estrictamente necesario y regirse por el criterio del valor añadido transnacional. Asimismo, deberían construirse basándose en programas previos y en los resultados conseguidos por el Proceso de Barcelona y no crear redundancias. Las incertidumbres respecto a los roles que deben jugar la UpM y la Comisión Europea, respectivamente, y el propio mandato de la Secretaría continúan siendo confusos.

Por lo tanto, seguimos esperando una clarificación de sus procesos y estructuras. Si bien la Secretaría debe recibir una financiación apropiada por parte de los países participantes, el conjunto de la financiación de sus estructuras debe regirse siempre por el principio de presupuesto prudente.

3- Reformas para mejorar la competitividad del mediterráneo

Se requiere un conjunto de reformas estructurales y económicas para estimular el sector privado, desarrollar las Pymes y la competitividad, así como el comercio y la inversión en el Mediterráneo.

Éstas incluyen :
• Combatir activamente el proteccionismo a través de mecanismos claros, que permitan plantear y resolver problemas
• Eliminar las barreras a la comercialización transfronteriza y a la inversión, fomentando la integración de los mercados del sur del Mediterráneo, aprovechando el progreso parcialmente conseguido dentro del marco de los Acuerdos de Agadir
• Establecer objetivos de estabilidad macro-económicos y un entorno regulador seguro para las inversiones
• Incrementar la inversión extranjera directa, mejorando los instrumentos reguladores y financieros así como la seguridad jurídica
• Mejorar el acceso a la financiación, especialmente para las Pymes y start-ups
• Estimular la diversificación de las economías mediterráneas mediante el apoyo a los sectores emergentes los cuáles tienen un efecto multiplicador en la creación de empleo y en el desarrollo económico sostenible
• Invertir en proyectos de infraestructuras entre regiones a través de proyectos de asociación público-privada bien planificada
• Proveer un marco para la cooperación en investigación y estudios universitarios para acortar la distancia en materia de conocimiento entre ambas orillas del Mediterráneo

4- Un plan de acción que asegure un desarrollo económico sostenible del sur del Mediterráneo que incluya :

• Medidas específicas dirigidas a mujeres y jóvenes emprendedores para explotar al máximo el potencial de la fuerza de trabajo en la región, así como la participación de las diásporas y de las comunidades expatriadas
• El estimulo de la Inversión Socialmente Responsable (ISR) y la Responsabilidad Social Corporativa (RSC) a través de incentivos
• Una cooperación y un diálogo sistemático y formalizado entre el sector público y privado de la región, tal como existe en el consorcio MedAlliance. Movilizando de este modo, el potencial que las asociaciones público-privadas pueden ofrecer para el desarrollo del mediterráneo
• La promoción del ahorro energético, de las energías renovables y de una producción limpia para contrarrestar la escasez de recursos

5- Completar la Zona de Libre Comercio euro-mediterránea

Existen acuerdos bilaterales de libre comercio entre la UE y la práctica totalidad de los países del sur del Mediterráneo, pero muchos están anticuados y cubren solo un número limitado de cuestiones.

Por ejemplo, la convergencia del comercio de servicios es insuficiente, aunque haya un gran potencial en áreas como los servicios financieros, la telecomunicación, la distribución, la energía, los servicios medioambientales, la logística y el transporte.

Además de la creación de un mercado de servicios regional, pedimos la progresiva eliminación de aranceles, la reducción de barreras no arancelarias, la mejora de las normas sobre la inversión y la protección de la propiedad intelectual, la reducción de la burocracia y la creación de un mecanismo de resolución de conflictos vinculante y eficaz, así como un marco legal simplificado y regulado.

Concretamente, el sector privado hace un llamamiento a los gobiernos de la UE y del Mediterráneo para : a. Revisar, profundizar y completar todos los acuerdos de libre comercio bilaterales, asegurándose que éstos incluyan medidas vinculantes para salvaguardar las inversiones. Las acciones que vayan en contra del espíritu de estos acuerdos, son extremadamente perjudiciales para la confianza de la comunidad de negocios y deberían por lo tanto ser corregidas por la UpM. 
b. Establecer un acuerdo claro y ambicioso que cubra toda la zona euro-mediterránea, sobre productos industriales, servicios y agricultura, incluyendo todos los sectores y temas de relevancia.

6- Puesta en marcha de la Iniciativa de Desarrollo Empresarial Mediterráneo, centrada en las Pymes

Más del 90% de las empresas euro-mediterráneas son Pymes. Son el motor del crecimiento económico y de la creación de empleo en la región. Al mismo tiempo, son las que tienen más dificultades para acceder a la financiación y para recibir asistencia administrativa y técnica.

Por lo tanto, subrayamos la necesidad de elaborar políticas específicas, así como programas e iniciativas que apoyen a las Pymes.

La UpM debería priorizar las iniciativas de las PYMEs, reunidas bajo el paraguas de la Iniciativa de Desarrollo Empresarial Mediterráneo. Esta prioridad de la UpM no debería limitarse al acceso a la financiación, sino también tratar las temáticas cruciales de la formación de los emprendedores, así como de la formación y promoción de asociaciones nacionales e internacionales para el desarrollo de tecnologías. Representantes empresariales y organizaciones de apoyo al sector empresarial son socios esenciales para esta iniciativa, ya que poseen el necesario y específico conocimiento sobre las Pymes y están presentes en todos los países miembros de la UpM. 

7- Una extensión del programa Invest in Med La Comisión Europea es co-financiadora del programa Invest in Med, dirigido por un consorcio público-privado (MedAlliance) el cuál ha generado resultados significativos en los dos últimos años. El proyecto reúne a organizaciones públicas y privadas, de apoyo al sector empresarial de Europa y del Mediterráneo, para promover el flujo de comercio e inversión entre las dos orillas del mar.

El impulso generado a través del programa es importante y no debería perderse. Por eso pedimos la extensión del programa, para asegurar que se mantengan las redes creadas y que las iniciativas puedan seguir, incluyendo todos los países mediterráneos asociados al proceso de la UpM. La extensión del programa debería incluir no sólo iniciativas que desarrollen el comercio y las inversiones en la región, pero también acciones que tengan como objetivo mejorar la valoración de las organizaciones empresariales y ampliar su rol como socios fundamentales y multiplicadores del desarrollo económico.

Conclusión

Hay grandes oportunidades para el desarrollo y el crecimiento económico en la zona euro-mediterránea. El sector privado confía en los gobiernos para que en su próxima reunión, prevista para noviembre de 2010, avancen en el proceso de establecer un mercado regional realmente abierto y dinámico. "

Apoyado por : ANIMA – Red de Inversión
ASCAME - Asociación de Cámaras de Comercio e Industria del Mediterráneo
BUSINESSEUROPE - Confederación de Empresas Europeas
BUSINESSMED - Unión Mediterránea de Confederaciones Empresariales
EUROCHAMBRES - Asociación de Cámaras de Comercio Europeas
GUCCIAC - Unión General de Cámaras de Comercio, Industria y Agricultura para los Países Árabes
UEAPME - Asociación Europea del Arte, Empresas Pequeñas y Medianas


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