Version imprimable de cet article Imprimer

Outils

Villes

Pays

Philippe de Fontaine-Vive : « Le Plan Solaire méditerranéen est à portée de main ! »

Tous pays UPM - Espagne | 11 mai 2010 |
Valencia - Lundi soir, à la veille de la conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur le Plan solaire, et à l’issue de la VIIIe conférence Femip qui se tenait au Palais des Congrès de Valence d’Espagne, Philippe de Fontaine-Vive, VP de la BEI et « patron » de la Femip, affichait sa satisfaction : malgré les menaces sur le trafic aérien, la conférence avait enregistré une forte participation, et les contributions nombreuses avaient permis de mieux faire connaître aux congressistes l’ambitieux Programme Solaire Méditerranéen (PMS), qui recouvre en fait l’ensemble des énergies renouvelables… « Le PSM est à portée de main ! » déclara le « patron » de la Femip, ajoutant aussitôt : « Mais il faut redoubler d’efforts ! »…
Photo ci-dessus : Philippe de Fontaine-Vive, VP de la BEI et « patron » de la Femip, lors de son intervention à la VIIIe Conférence Femip de Valence, dédiée à « L’énergie, de nouveaux défis pour la Méditerranée ». © leJmed.fr-avril 2010


« Je crois que tenir ce genre de conférence à la veille des rencontres ministérielles est une bonne méthode », déclara Philippe de Fontaine-Vive lors de son échange avec la presse, en clôture de la manifestation. « L’une de nos missions, poursuit-il, est d’alimenter la réflexion des décieurs politiques en leur présentant des recommandations motivées. C’est ce que je ferai dès demain matin, avant l’ouverture de la conférence ministérielle. »

De fait, le VP de la BEI a passé sa journée de lundi « à l’écoute » des intervenants, ainsi qu’il l’avait annoncé dans son propos liminaire du matin. Ces intervenant ès qualités de cette VIIIe conférence Femip dédiée au défi énergétique en Méditerranée étaient nombreux, et venaient de plusieurs pays – Tunisie, Jordanie, Espagne, Italie, Maroc, France, Égypte, Jordanie, Portugal – ou représentaient des institutions ou organisations internationales, comme La Ligue Arabe, la BEI, la WWF, Medener (Association méditerranéenne des Agences nationales d’énergie), ou encore l’Observatoire méditerranéen de l’Énergie et l’IRENA (Agences internationale de l’Energie renouvlable et la mission interministérielle française de l’UPM…

Un pré-rapport lucide

Le développement du potentiel énergétique en Méditerranée, fut, on s’en souvient, l’une des six priorités d’action retenues par le Sommet fondateur de l’UPM (Union pour la Méditerranée), le 13 juillet 2008 à Paris. Deux ans après, et à moins d’un mois du second Sommet qui se tiendra à Barcelone les 6 et 7 juin prochains, un pré-rapport d’étude sur « le financement de l’investissement dans les énergies renouvelables dans la région Sud et Est de la Méditerranée » a été présenté aux congressistes. Réalisé par le cabinet de consultants MWH sous l’égide de la BEI, dont la Femip est l’opérateur en Méditerranée, le pré-rapport rappelle d’abord opportunément les objectifs énergétiques du Plan Solaire Méditerranéen (PSM), appellation usuelle mais qui englobe en réalité l’ensemble des énergies renouvelables (ER) : le PSM vise à installer une puissance de production supplémentaire de 20 GigaWatts en énergies renouvelables dans la région, d’ici à 2020.

« Cinq milliards d’euros sont disponibles à ce jour pour le PMS. C’est encourageant, mais cela ne suffit pas, commenta Philippe de Fontaine-Vive. Il faut aller plus loin, tant en prêts qu’en dispositifs d’assistance technique, et pour cela nous mobiliser tous. Et nous avons aussi besoin d’un élan politique, car le Parlement européen doit se prononcer cette année sur la nouvelle donne de coopération avec les pays partenaires de l’Union européenne ».

Un démarrage encore lent

Présentant plus en détail les résultats préliminaires de cette étude qui sera achevée dans quelques semaines, Mme Grammatiki Tsingou, Directrice générale des Projets de la BEI, en rappela d’abord les objectifs essentiels : identifier dans les différents pays les projets ER susceptibles d’intégrer le PSM ; analyser les impacts économiques de développement de ces projets ; identifier les principaux obstacles – techniques, réglementaires, financiers – à la réalisation de ces projets.

Sur le premier point, on apprit ainsi qu’à ce jour la puissance électrique des projets identifiés s’élève à 10 GW, soit la moitié de l’objectif à 2020, mais que seulement 2,1 GW correspondent aux projets à un stade avancé de développement, et seulement 0,6 GW de ces 2,1 GW disposent d’un plan de financement arrêté…

« Nous sommes loin des objectifs, et le financement est un problème, releva Mme Tsingou, représentante d’une BEI que l’on ne saurait d’ailleurs pointer du doigt, puisqu’elle consacre déjà plus d’un tiers de ses financements dans la région à l’énergie, soit 3,7 Mds € sur la période 2002-2009.

L’ensemble des besoins, estima encore Mme Tsingou, tourne autour de quelque 20 Mds € nécessaires d’ici à 2020, et… 140 Mds (!) d’estimation globale, tous types d’énergie confondus ! « Ces chiffres ne doivent pourtant pas nous inquiéter, les besoins de financement des énergies renouvelables sont comparables à ceux des énergies classiques », souligna Mme Tsingou.

La nécessaire sécurisation des financements

Reste que « le financement semble être l’obstacle principal », ainsi qu’il est expressément écrit dans le pré-rapport, où l’on relève aussi que « considérant l’engagement attendu du secteur privé dans le développement des énergies renouvelables, l’une des questions essentielles réside dans l’existence d’un cadre réglementaire qui prendrait en compte les risques des projets et qui assurerait aux investisseurs une viabilité financière acceptable. La réglementation actuelle est, en la matière, faible dans la plupart des pays, constituant ainsi un obstacle majeur au développement des projets ».

Ainsi, au-delà des exposés parfois un peu trop techniques mais toujours passionnants sur le potentiel des énergies renouvelables, cette VIIIe conférence Femip, d’une manière induite mais évidente, a replacé les enjeux énergétiques méditerranéens sur le plan politique, car c’est bien là que se joue(ra) la sécurisation des investissements de long terme, ainsi que l’interconnexion des réseaux nationaux, également évoquée, et présentée comme un paramètre incontournable d’une vision globale du PSM.

Philippe de Fontaine-Vive, en connaisseur avisé des négociations internationales, ne s’y est d’ailleurs pas trompé : d’une part il s’efforce de fédérer le maximum d’institutions et d’opérateurs autour du PSM, d’autre part il garde bien présent à l’esprit le calendrier politique euro-méditerranéen – conférence ministérielle sur le PSM mardi 11 et mercredi 12 mai à Valence d’Espagne, Sommet UPM les 6-7 juin à Barcelone, redéfinition prochaine par le Parlement européen de la politique de « bon voisinage »… – autant d’occasions pour le « patron » de la Femip de peser, par ses recommandations, sur les décisions des politiques.
« Le PSM est à portée de main, mais il faut redoubler d’efforts », déclare-t-il volontiers. On peut compter sur lui, car Philippe de Fontaine-Vive est un Méditerranéen de cœur, de raison et… d’action !

© Alfred Mignot pour leJmed.fr


À lire également sur ce thème :
Cortes de Pallás - La Muela (Valencia, Espagne) :
Iberdrola construit la plus grande centrale hydroélectrique de pompage d’Europe

==


La synthèse d’Alfi Malek, Ingénieur, pour leJmed.fr

Le Plan Solaire Méditerranée, un projet ambitieux et difficile : beaucoup d’efforts restent à faire !

Ce projet, issu du projet de l’Union pour la Méditerranée, a été initié en Septembre 2008. Facile à retenir, Il se résume en trois données : 20 : 20 : 20. À savoir : 20GW en 2020 et représentant 20% des énergies nécessaires aux pays du Sud de la Méditerranée

Où en est-on, à dix ans de l’objectif fixé ?

Une étude réalisée par la BEI, principal partenaire du projet, menée sur neuf pays du Sud de la Méditerranée, se traduirait par les grandeurs suivantes :

- les projets identifiés par l’étude seraient de 10 GW pour les neufs pays étudiés. Cette étude exclut la Turquie et l’Algérie ainsi que les pays Balkans.

- des applications à hauteur de deux GW représentent des projets à l’état d’étude avancée

- 06 GW bénéficient à ce jour d’un plan de financement

Les projets identifiés par cette étude présentée en avant première, se répartissent de la manière suivante :

- 3,8 GW en énergie éolienne, 5.8 GW en énergie Solaire, et 600 MW en énergie hydrauliquede ces projets, 4 GW sont dans une phase de préfaisabilité.

Les difficultés pourraient être énumérées de la façon suivante :

- le coût des énergies renouvelables est extrêmement élevé par rapport aux énergies conventionnelles : il serait deux fois plus élevé pour l’éolien, à comparer avec une centrale électrique au gaz, et 4 fois plus élevé dans le cas du Solaire.

- les réglementations locales ne contribuent pas au développement des énergies renouvelables.

- les énergies classiques tels que le gaz, sont subventionnées, pas les énergies renouvelables

- enfin, il ressort des études prévisionnelles au niveau des pays de l’Europe et des objectifs à atteindre en 2020, qu’il n’y aura pas un besoin immédiat d’importer de l’énergie électrique, ceci mise à part l’Italie. Les projets sont donc destinés à produire de l’électricité pour un usage local, et doivent s’inscrire dans le contexte économique des pays respectifs.

À ces difficultés, on ajoutera les difficultés suivantes :

- le caractère intermittent des énergies renouvelables rend leur usage difficile, car leur production ne correspond pas nécessairement aux demandes. Il y a donc nécessité de stockage, ce qui accroît leur coût.

- les technologies ne sont pas locales jusque là, ce qui nécessite leur importation dans leur totalité ; avec l’incidence que cela peut avoir sur les trésoreries des pays concernés.

- les financements disponibles sont en devises, et contribuent à alourdir la dette des pays du sud de la Méditerranée.

- selon les règles établies, les pays porteurs de projets sont censés disposer d’un apport de 15% du montant global du projet. Les financeurs potentiels ne sont pas à l’abri des risques liés aux taux de changes, etc.

- les technologies et notamment le Solaire PV, sont amenées à évoluer, et de nouvelles générations sont en préparation, avec des rendements plus élevés.

Il reste donc un effort important à déployer pour résoudre ces problèmes dans leur ensemble.

Ainsi :

- l’efficacité énergétique doit être une composante importante du projet.

- des solutions doivent être trouvées pour palier aux problèmes du stockage, et de l’utilisation de l’énergie

- cyclique dans le cas du Solaire : sel fondu, par exemple, pour les centrales electrothermiques, à cycle simple

- erratique dans le cas de l’éolien : il pourrait être combiné avec un processus de dessalement d’eau de mer par exemple

- enfin, un axe de développement qui n’a pas été évoqué jusque là sera nécessairement la climatisation et la réfrigération par le solaire thermique, dans des cycles de type à absorption ou adsorption. Ces technologies existent. Elles nécessitent du développement spécifique à ce domaine.

Il est indispensable d’avoir un programme cohérent, qui tient compte de la formation des ingénieurs, et de techniciens compétents, et de l’information la plus large possible des publiques concernés, décideurs, acteurs, utilisateurs, etc.

Le transfert de technologies et la participation au processus de fabrication : composants, systèmes, ou ’assemblages est une partie importante du succès d’un tel projet.

Enfin, la recherche fondamentale et appliquée doit faire partie de ce projet, elle doit être envisagée par une mise en réseau des centres de recherches universitaires.

© Alfi Malek pour leJmed.fr


à lire également Tous pays UPM

à lire également Espagne

Articles récents recommandés

 

Flash 7/7fr
Intl. es it

Agenda

Marseille - Paris - Tous pays UPM

9 janvier - 13 juin 2012

EUROMED-IHEDN : les Entretiens en 2012

Les conférences, sujet et conférencier, sont identiques à Paris et à Marseille. La plus grande liberté d’opinion est recherchée. Les conférenciers (...)

Paris - Egypte

28 mars - 23 juillet 2012

« Le crépuscule des Pharaons » revit à Paris

Statue fragmentaire d’Amon - Époque libyenne, vers 800 avant notre ère. Origine inconnue, or , 17,5 cm (H), 4,7 cm (L), 5,8 cm (P) © The (...)

Paris - France

31 mars - 25 juin 2012

Deux César face-à-face au Musée du Louvre

À travers cette exposition, le riche passé de l’Arles romaine (Arelate) renaît : de l’imposante architecture de la ville à son intense activité (...)

Sanary-sur-Mer - France

24 mai - 17 juin 2012

Maroc et Vitali, vedettes de PhotoMed 2012

La réussite, en 2011, de la première édition de PhotoMed, avec près de 50 000 visiteurs, a bien sûr encouragé la municipalité de Sanary-sur-Mer à (...)

Fès - Maroc

8 juin - 16 juin 2012

Festival des musiques sacrées du Monde

Le XVIIIe Festival de Fès des Musiques sacrées du monde se déroulera du 8 au 16 juin 2012. Son fil conducteur : réenchanter le monde, thématique que (...)

Persona Grata : Tribunes Libres, Entrevues, Portraits, Initiatives

Culture

Aux « Mardis de Marigny » : le « matrimoine » musical méditerranéen, passerelle de traditions et de modernité

Paris - Le récent « Mardi de Marigny » du 6 février 2012 était dédié au thème de « La musique en Méditerranée, une histoire de dialogue et de résonances ». Avec pour invités des personnalités reconnues pour l’excellence de leur art, cette rencontre fut une fois de plus une réussite, l’occasion de décrypter certaines interactions entre musiques méditerranéennes. Des interactions inscrites (...)

« Histoires vraies de Méditerranée » ou l’ambition littéraire originale de Marseille-Provence 2013

Marseille - Dans la perspective de Marseille‐Provence 2013, Capitale européenne (et, de fait, méditerranéenne) de la Culture, est né un projet littéraire original, ouvert à tout contributeur – « simple citoyen » comme écrivain – de treize pays méditerranéens, et fondé sur l’idée que « l’on n’a pas tous un roman à écrire mais nous avons tous une histoire à partager ». « Histoires vraies de (...)

EuroMed - UpM

J.-F. Coustillière : « Le 5+5 est un processus expérimental plein de promesses »

Toulon - Jean-François Coustillière, Consultant sur les questions euro-méditerranéennes, est un fervent défenseur de la réactivation et du renforcement du processus dit du « 5+5 », auquel participent cinq pays de la vie nord et cinq pays de la rive sud de la Méditerranée. Dans cet entretien avec la journaliste Agnès Levallois, spécialiste du monde arabe, l’ancien contre-amiral (...)

Gabriel Enkiri : « Le temps est venu
de faire la paix en Méditerranée ! »

Paris - Se référant en particulier à l’histoire de l’épopée phénicienne, qui a largement débordé de la Méditerranée – jusqu’en Bretagne ! – le journaliste émérite et écrivain Gabriel Enkiri, d’origine bretonne et libano-palestinienne, nous rappelle ici que trois pays – le Liban, la Tunisie et la Bretagne – ont noué, dans ce lointain passé, des relations commerciales que l’on pourrait (...)

Vincent Peillon se prononce pour la relance de l’UpM et un plan Marshall de l’UE pour l’EuroMed

Paris - La Méditerranée (ou plutôt son absence) dans la campagne de l’élection présidentielle en France, tel était le thème de la rencontre-débat organisée par l’IPEMED en coopération avec l’Académie diplomatique internationale (ADI) et de l’hebdomadaire panafricain « Jeune Afrique », vendredi 30 mars 2012 à Paris. Bonne nouvelle pour les « Méditerranéistes » : au vu des déclarations (...)

Villes - Pays - Régions

Pr A. Mebtoul : Le (triste) bilan socio-économique de l’Algérie à la fin 2011 (50 ans d’économie algérienne, Ch. III)

Alger - Dans ce troisième volet (1) de son étude sur cinquante ans d’économie algérienne, le professeur Abderrahmane Metboul met en lumière certains artifices relatifs à l’évaluation officielle du PIB, des taux de chômage et d’inflation, démontrant en quoi ils sont biaisés. Il explique aussi comment s’articule le triptyque infernal de l’économie informelle, de la rente pétrolière et (...)

Maroc - Suicide d’Amina : déjà 771 000 signataires d’une pétition contre les violences faites aux femmes

Rabat - Samedi 10 mars 2012, Amina Filali, jeune fille marocaine de 16 ans violée, battue et obligée d’épouser son violeur, s’est donnée la mort – le seul moyen à ses yeux d’échapper au piège que lui ont tendu son violeur et la loi. Des milliers de Marocain(e)s ont manifesté pour réclamer une véritable réforme et le mouvement international citoyen Avaaz.org a lancé une pétition pour (...)

Investir en EuroMéditerranée

Grand Lyon : la BEI libère la seconde tranche du prêt de 300 M € pour la rénovation urbaine

Lyon - Gérard Collomb, Président du Grand Lyon, et Philippe de Fontaine Vive, vice-Président de la Banque européenne d’investissement (BEI) ont signé, lundi 19 mars 2012, la deuxième tranche du contrat de prêt destiné au financement de la rénovation urbaine du grand Lyon, soit 150 M € sur un total de 300 M € à savoir 150 millions d’euros (100 M € ayant déjà été mobilisés l’an (...)

L’Ile-de-France obtient un prêt de 200 M € de la BEI pour des infrastructures durables et performantes

Paris - Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile-de-France, et Philippe de Fontaine Vive, vice-Président de la Banque européenne d’investissement (BEI) ont signé le 16 mars 2012 à Paris une convention de prêt de 200 M € destinés à financer les infrastructures qui permettront d’améliorer la desserte en tramway, de la proche banlieue parisienne. Photo ci-dessus, de gauche à droite (...)

Entreprises & Marchés

Étienne Pauchant - META : Quelques pistes pour contrer l’érosion de la part mondiale du tourisme euromed

Sophia Antipolis - Dans la note de conjoncture 2011-2012 qu’il vient de rendre publique, Étienne Pauchant, Président-Fondateur de META (Mediterranean Travel Association), analyse dans le détail l’état et les tendances de l’activité du secteur du tourisme sur l’ensemble des pays riverains de la Méditerranée. Dans la seconde partie de la note, intitulée « Quelques pistes pour 212 », Étienne (...)

Tribune Libre, par Étienne PAUCHANT, Président Fondateur de META

Le tourisme méditerranéen en quête de reconquête

Sophia Antipolis - Après une année 2011 très bousculée par une crise économique polymorphe en Europe et par l’incertitude qui souffle encore sur le tourisme des rives Sud et Est méditerranéennes, les premiers scénarios concernant 2012 ont été établis à l’occasion de l’ITB, le Salon du tourisme de Berlin, qui s’est tenu du 6 au 10 mars 2012. Ils confirment des départs en vacances cette année, (...)

Voyages et Art de Vivre

Thalasso et Spa Télès de l’hôtel Royal Kenz à Port el Kantaoui : en Tunisie, le bien-être dans un bel écrin

El Kantaoui - À 3 heures de Paris, aéroport de Monastir en Tunisie. Puis par la route, rendez-vous à Port El Kantaoui (à 33 km). Cette petite station balnéaire méditerranéenne verdoyante (on l’appelle aussi le Port Jardin !) est nichée dans le golfe d’Hammamet le long de longues plages de sable fin et proche de Sousse (à 7 km), la troisième agglomération du pays. Surnommée la perle du (...)

Thalasso et Spa : Les bons plans bios et détox 2011 de Thalazur à Bandol, sur la Côte d’Azur

Bandol - Fin de partie pour l’hiver, voilà le printemps et ses envies… d’un séjour zen et revitalisant dans un lieu chic et décontracté ? À Bandol, la thalassothérapie & Spa Thalazur a rouvert ses portes après une rénovation complète très réussie en 2010. C’est beau, chic, bio et détox ! Pour les femmes, et les hommes aussi… Photo ci-dessus : le site du centre de thalasso Thalazur, (...)