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Rencontre ACFA 92-CGPME 92 : « France et Algérie ont un immense réservoir de croissance à partager »

Algérie | 25 novembre 2011 | src.leJMed.fr
Paris -

Une rencontre entre Français et Algériens, fussent-ils entrepreneurs, n’est jamais un moment neutre : l’intensité des échanges évoque presque toujours ceux d’une « famille éclatée » qui ne cesserait d’affirmer son désir de se recomposer. A commencer par l’accroissement du partenariat économique, car les entrepreneurs sont des gens pragmatiques. Et des opportunités énormes de « croissance partagée » ne manquent pas, à condition de bien vouloir les saisir, d’un côté comme de l’autre. Tel est l’enseignement, une fois de plus, de la rencontre franco-algérienne organisée le jeudi 24 novembre 2011 à la Salle des Congrès de Hôtel de Ville de Nanterre, et dont voici l’essentiel du verbatim de la matinée, l’après-midi ayant été réservé aux contacts personnalisés…

De gauche à droite sur la photo ci-dessus : Jean-Luc Duhamel, Président de la CGPME 92 ; Améziane Medjkouh, premier vice-Président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) ; Abdelatif Benachenhou, ancien ministre algérien de l’Economie et des finances ; Boualem M’Rakech, Président de la Confédération algérienne du Patronat (CAP) ; Mohamed Saïd Naït Abdelaziz, Président de Confédération nationale du patronat algérien (CNPA) ; Abdelkader Dehendi, Consul d’Algérie à Nanterre, prononçant le mot de bienvenue. © Alfred Mignot - novembre 2011


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Une vue de la salle. Au premier rang, à droite, on reconnaît notamment Mounir Gaouar, Président de ACFA 92, co-initiateur de la rencontre. © Alfred Mignot - novembre 2011

Après les mots de bienvenue des co-initiateurs – Mounir Gaouar, Président de ACFA 92, et Abdelkader Dehendi, Consul d’Algérie à Nanterre – de cette rencontre organisée en partenariat avec la CGPME 92, Abdelatif Benachenhou, ancien ministre algérien de l’Économie et des finances, intervient le premier. Il salue cette « initiative très heureuse » et entre d’emblée dans le vif du sujet : « J’entends dire que maintenant nos amis français ont beaucoup d’affection pour la Chine, à laquelle ils demandent d’accepter de partager sa croissance avec la France… J’ai beaucoup aimé cette phrase de Jean-Pierre Raffarin, prononcée ces jours-ci à l’occasion du Boao Forum de Paris. C’est vrai que la France en a besoin ! Je vais avoir l’occasion de rencontrer Jean-Pierre Raffarin, et je lui dirai : et si l’on faisait la même chose, entre la France et l’Algérie ?! »

Selon l’ancien ministre, les nouveaux équilibres démographiques imposent en effet de nouveaux équilibres économiques : « On fait ça en partageant la croissance. Entre la rive nord et la rive sud de la Méditerranée, entre l’Algérie et la France. En nous attachant à faire en sorte que les “petits cailloux” dans la chaussure n’empêchent pas d’avancer. D’abord, il nous faut faire l’analyse correcte des besoins des uns et des autres, pour structurer les axes de la coopération. Ensuite, il faut avoir la volonté de faire, au niveau des hommes politiques – et que nos amis français acceptent aussi que l’on puisse porter un regard sur leurs besoins…

Cette volonté de faire doit s’inscrire dans une vision de long terme. Avec un réel rôle des PME, inséparable de celui des grandes entreprises, qui passent maintenant leur temps à dire qu’elles ne sont pas assez accompagnées. Ce que je dis peut sembler banal, et pourtant !… » conclut Abdelatif Benachenhou.

Boualem M’Rakech, Président de la Confédération algérienne du Patronat (CAP, qui rassemble 15 fédérations nationales) déclare que « la CAP souhaite que nous puissions aborder ensemble toutes les questions, sans restriction, et apporter des éléments de réponse claire ».
Un partenariat efficace, selon Boualem M’Rakech, viserait un développement économique et social et contribuerait à « sortir du carcan des hydrocarbures ». « Il existe maintenant d’importantes opportunités entre les entreprises françaises et algériennes, pour arriver à des résultats gagnant-gagnant. Cette forme d’alliance doit être expliquée et par les parties concernées et approuvée dans un cadre légal ». (…) En tout cas, « la demande est là ! le marché est là, ouvert à tous ceux qui veulent s’y consacrer », s’exclama Boualem M’Rakech, évoquant notamment les énormes projets d’équipements d’infrastructures en cours en Algérie.


« Qu’attendent les Français pour réagir ? »

Pour Mohamed Saïd Naït Abdelaziz, Président de Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), « malgré tout ce qu’on peut dire des 450-500 000 entreprises algériennes, elles sont quand même opérationnelles… » déclara-t-il, avant de déplorer la « frilosité des entreprises françaises [tandis que] nous avons tout fait pour essayer de convaincre nos amis français depuis les années 1990, pour développer des complémentarités économiques ».
En Algérie, releva-t-il encore, les parts de marché des entreprises françaises sont passées de 26 % dans les années 1990 à 16 % en 2011. « Qu’attendent les Français pour réagir ? » s’interroge Naït Abdelaziz, et cela d’autant plus que « les autorités algériennes ont engagé le processus d’assainissement de l’environnement des affaires ».

Déclarant vouloir conclure sur une note optimiste, Naït Abdelaziz s’est dit « convaincu que 2012 verra la solution de nombreux problèmes dans l’amélioration de l’environnement des affaires, et qu’à l’occasion du nouveau plan quinquennal, les entreprises françaises sauront saisir les opportunités ».


L’insuffisance de l’investissement privé

Intervenant à nouveau, l’ancien ministre Abdelatif Benachenhou fit observer que « la question de l’amélioration du climat des affaires est une constante que l’on retrouve dans tous les pays, y compris les plus avancés, alors que l’économie algérienne s’est ouverte au secteur privé assez récemment, depuis les années 1990.
Depuis, le secteur privé a obtenu satisfaction sur un certain nombre de points. Mais l’investissement productif en Algérie nous paraît parfaitement insuffisant. C’est un problème que nous avons dans les chiffres.

Par exemple, aujourd’hui, les exonérations fiscales représentent un tiers de la fiscalité ordinaire perçue par l’Etat algérien. On s’attendrait à les retrouver quelque part en termes de créations de richesse… Les exonérations ne sont pas des niches fiscales !
Dépenser des milliards d’argent public sans ouvrir la voie à un relais par l’investissement privé, c’est s’exposer à quelques problèmes par la suite. Tous les acteurs d’une économie, pour qu’elle fonctionne bien, doivent bien avoir en tête une charte des droits et devoirs.
Les autorités algériennes sont en situation de réclamer un effort sérieux en matière d’investissement privé et de formation. C’est là un champ de coopération entre entreprises françaises et algériennes qui me paraît tout à fait clair ! »


Avant tout « une relation humaine »

Améziane Medjkouh, premier vice-Président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), qui fut étudiant en Sciences économiques à Nanterre, débuta son intervention par un zeste de nostalgie, évoquant « L’homme aux sandales de caoutchouc », la pièce de théâtre de Kateb Yacine que, il y a trente ans, il était venu voir au Théâtre des Amandiers de Nanterre… « Soyons francs, la relation franco-algérienne n’est pas seulement économique. Elle est surtout fondée sur la relation humaine » affirma-t-il avec conviction.

Cela dit, concrètement, l’Algérie ne manque pas d’arguments attractifs pour les entrepreneurs. Par exemple : le prix du KWh, actuellement à 0,004 euro ! – contre en moyenne 0,13 € pour les particuliers et 0,06 € pour les entreprises, en France, au 1er juin 2011. Le SNMG (SMIC algérien) : à 150 euros, et bientôt à 180 euros – seulement !
« Oui, que d’occasions et de temps perdu entre la France et l’Algérie. Nous en sommes maintenant conscients. Et nous nous trouvons dans un moment où nous bénéficions d’une exceptionnelle aubaine financière, que nous devons partager, mais sur la base de fondements économiques que nous devons définir ensemble, dans une dynamique de compréhension mutuelle.
La PME est maintenant au cœur de la stratégie de développement économique algérien. Aujourd’hui, il y a la bonne volonté des autorités, des élus, et bien sûr des opérateurs économiques que nous sommes ».

Cela dit, et si les perspectives sont immenses, il ne conviendrait pas pour autant de trop assombrir le tableau : aujourd’hui quelque 430 entreprises françaises sont implantées en Algérie, et y emploient 35 000 personnes. Et plus de 10 000 entreprises françaises travaillent avec l’Algérie ».


Pour une Agence de sécurisation des IDE

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L’intervention de Jean-Pierre Gonon, vice-Président de l’Association France-Algérie (créée dès 1963 !) que Jean-Pierre Chevènement préside depuis le début de 2011. © Alfred Mignot - novembre 2011

Jean-Pierre Gonon, vice-Président de l’Association France-Algérie (créée dès 1963 !) que Jean-Pierre Chevènement préside depuis le début de 2011, souligna lui aussi que « Oui, il y a une exception humaine franco-algérienne. Et nous avons beaucoup avancé vers la réconciliation.
Comme l’a dit le Président Bouteflika, je crois que les entreprises doivent être au cœur de la coopération franco-algérienne, et particulièrement les PME. Il faut pour cela que les investisseurs français aient la volonté de participer véritablement au développement de l’Algérie, et à la stratégie de diversification industrielle qu’elle-même a mis au point. Une évolution favorable s’est fait jour, les Français me semblent maintenant prêt à accepter les nouvelles règles. Je suis assez optimiste en ce sens, depuis les dernières visites à Alger de MM. Raffarin et Lellouche.

Il faut qu’au-delà des déclarations d’intention, les pouvoirs publics français prennent des mesures qui accompagnent l’engagement d’entreprises françaises en Algérie, via une Agence de sécurisation du risque économique d’investissement… Et faisons les choses bilatéralement chaque fois que c’est possible, car au multilatéral, on en parle depuis Barcelone… en 1995 ! »


L’administration française aussi doit s’alléger

Jean-Luc Duhamel, Président de la CGPME 92 (le « 92 » étant le département des Hauts-de-Seine, le plus riche de France) tint d’abord à préciser que le 1,6 million de PME membres de la Confédération sont des entreprises dirigées par le « patronat réel », qui la plupart du temps a engagé ses biens propres pour reprendre une entreprise, ou pour la créer… « Elles représentent un tissu socio-économique très fort, et réparti sur tout le territoire. C’est ce patronat indépendant que nous représentons, soit des entreprises de 250 employés maximum, et avec moins de 50 M€ de CA annuel… »

Revenant sur le côté tatillon, maintes fois évoqué, de l’administration algérienne, Jean-Luc Duhamel a déclaré qu’en France, « quand on passe de 49 à 50 salariés, on se trouve avec 35 obligations administratives supplémentaires ! Nous aussi, nous avons à simplifier et optimiser nos procédures !… Et nous avons des difficultés à l’export !
Alors je vous fais une proposition : en ce qui nous concerne dans le 92 nous avons organisé depuis septembre une petite structure d’incitation, de validation et d’accompagnement du financement des entreprises à l’export. Si vous avez des demandes précises, dites-le nous ! D’autant que dans notre programme 2012 de la CGPME 92, nous avons programmé un voyage à Alger, éventuellement au moment de la Foire ».


Une croissance économique à fortifier

« Je voudrais insister, souligne l’ancien ministre : l’économie algérienne est en croissance, et nous voulons la renforcer. Cette croissance s’appuie sur quelques secteurs, chacun mérite d’être soutenu.
Le secteur des hydrocarbures n’est certes pas une affaire de PME, mais l’Algérie a besoin de renforcer son secteur pétrolier, car nous devons découvrir de nouvelles ressources, et cela se fait avec des gens qui maîtrisent les compétences adéquates.

Ensuite, et pour ne cibler que des secteurs où la France dispose d’un savoir-faire reconnu, je citerai le secteur de la construction. Il apparaît florissant, grâce à l’investissement de l’Etat qui finance beaucoup d’infrastructures, mais il est structurellement faible, car la taille des entreprises est très limitée, et le niveau d’organisation fragile.
Cela dit, nous avons quelque 25-30 000 entreprises de BTP en Algérie. Et la France a de vieilles traditions et de fortes compétences dans ce secteur…Alors oui, je m’étonne que nous n’ayons pas de partenariat !

Autre exemple : l’Algérie a ouvert le secteur de la téléphonie en 2004. Je note que pratiquement tout ce qui est nécessaire est importé, y compris les experts nécessaires à son fonctionnement. Nos jeunes pourraient s’y insérer… en partenariat avec des entreprises françaises.

Autre exemple, encore : le secteur agro-limentaire algérien est enclavé, sa structure est faible, elle travaille essentiellement sur des produits importés. Nous devrions réfléchir ensemble aux conditions du développement d’une base locale au développement de la valeur ajoutée… »


L’effort colossal de l’investissement public

L’effort colossal d’investissement accompli par l’État algérien en matière d’infrastructures – transports, télécoms, énergie, eau… – est un nouvel atout pour l’attractivité de l’Algérie. Mais, sur la période 2000-2010, 85 % des investissements réalisés l’ont été par le secteur public ou des hydrocarbures. « C’est à la fois admirable et inquiétant, s’exclame Abdelatif Benachenhou. Si cet investissement public n’aboutit pas à un investissement de production par les entreprises, nous allons à un problème ».

De fait, observe encore l’ancien ministre, toutes entreprises du CAC 40 français sont présentes en Algérie – où elles pourraient susciter beaucoup plus de partenariats avec des PME locales ! – et, en valeur absolue, la part française dans les importations algériennes n’a cessé d’augmenter, passant de 6,25 Mds $ en 2005 (25 % de parts de marché sur 25 Mds $) à 8 Mds $ en 2010 (16 % de 50 Mds $).


« Un immense réservoir de croissance à partager »

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Un cadre dirigeant Haut-normand questionne les représentants algériens sur les besoins de la formation. © Alfred Mignot - novembre 2011

« Maintenant, ne peut-on aller vers plus de partage ? s’interroge Abdelatif Benachenhou. Je crois que les acteurs économiques français présents en Algérie ont un devoir moral et un intérêt matériel à développer l’investissement en Algérie.
La France a l’expertise, l’Algérie a des besoins et des moyens : nous avons un immense réservoir de croissance à partager.
Et quand les grands groupes se déploient dans un pays, les PME qui les accompagnent sont plus confortables…

Je le répète volontiers : l’Algérie doit très sérieusement améliorer les conditions de son attractivité. Mais les conditions actuelles ne sont pas si négligeables ! Le redéploiement historique des entreprises françaises vers l’Espagne et l’Italie s’est fondé sur un coût du travail moindre, qui a augmenté, et comme ils ne peuvent plus dévaluer…

Par ailleurs, relève Abdelatif Benachenhou, « je suis convaincu qu’une partie des 50 Mds du Fonds [algérien] de régulation des recettes pourrait servir à abonder un fonds d’investissement… Les atouts algéro-français sot normes, mais il faudrait qu’ils soient rendus insensibles aux aléas de la politique politicienne.

Évoquant pour finir « la règle du 51/49 » qui, selon l’article 58 de la loi de finances complémentaire de 2009, impose aux investisseurs étrangers un actionnariat majoritaire algérien (51 %), et qui reste un sujet sensible côté français, l’ancien ministre déclare : « On nous dit souvent : “vous n’avez pas de pointure 51”… Mais, il y a des solutions techniques au 51/49 pour que chacun sauve la face. La loi dit que les 51 % peuvent être répartis entre plusieurs actionnaires. Et si l’enjeu tient au contrôle de la gouvernance, des solutions techniques peuvent être trouvées ».

Un point de vue partagé par Améziane Medjkouh, premier vice-Président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) : « Tout peut toujours se discuter, se négocier. Même le 51/49 : la loi permet le transfert de gestion ! Ce que nus recherchons, c’est le résultat ! La gestion de l’entreprise est confiée au partenaire compétent »

Évoquant ensuite le BTPH, secteur en plein développement, Améziane Medjkouh regrette la très faible présence d’entreprises françaises – une soixantaine de projets français sont actuellement présents dans ce secteur, « c’est très peu » – et relevé que « nous [côté algérien] ne trouvons pas d’explication économique rationnelle à cet état de fait. Si vous [les entrepreneurs français] n’êtes pas présents tant qu’il y a d’importants financements publics, le plan quinquennal 2010-2014 prévoyant la réalisation de quelque 1 500 structures sanitaires de base, ce sont forcément les autres qui prendront les marchés… ».

Un autre secteur où le partenariat pourrait s’épanouir est celui de la pharmacie où, à ce jour, « nos entreprises font surtout du conditionnement d’emballage de produits importés », précise Améziane Medjkouh.


Les besoins de la formation

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La photo-souvenir des personnalités ayant participé à la rencontre. © Alfred Mignot - novembre 2011

L’Algérie est aussi fortement demandeur de partenariat sur la formation dans lesTIC, la télémaintenance, le management… à propos duquel Abdelatif Benachenhou déclare : « Oui, nous avons un déficit en managers, c’est incontestable. Avec le Président Sarkozy, du temps où il état ministre de l’Economie, nous avons créé à Alger l’École supérieure des Affaires. Cette école marche très bien ! Alors… pourquoi ne pas la cloner à Oran et ailleurs, à Annaba ?! Il y a un besoin algérien, et une capacité d’offre française ; mettons-les ensemble ! Ce que je dis à propos de la formation vaut pour le reste : travaillons sur le long terme ».

Concernant la formation, ce travail sur le long terme est d’ailleurs désormais facilité par l’avancée de l’Algérie dans l’organisation du financement, stabilisé par la mise en place récente d’un organisme similaire au dispositif français, avec le prélèvement d’une taxe de 2 % de la masse salariale, taxe reversée aux établissements de formation ou aux délégations consulaires.

« C’est un dispositif très récent, et là aussi nous avons besoin d’expertise pour identifier les meilleures pratiques qui ont pu s’établir… Mais, voilà deux ans que nous sommes en relation suivie avec l’organisme français de la formation. Cela n’avance pas, c’est trop long ! » Pourtant, précisa Améziane Medjkouh, les Algériens ont annoncé clairement être prêts à consentir une délégation de souveraineté, afin que dans l’association tripartite – autorités algériennes, entreprises bénéficiaires, formateurs étrangers – la conduite de la formation soit assurée par les professionnels compétents.

Un exemple de plus qui montre qu’en certains domaines, les organismes français aussi doivent faire l’effort d’optimiser leurs processus de décision…


© Alfred Mignot

◊ ◊ ◊

Contact ACFA 92 : Zahir KHIER
06 17 21 40 14 - zkhiar@yahoo.fr

Site de la CGPME 92

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